Le député national Éric Tshikuma s’est prononcé en faveur du projet de loi portant lutte contre la corruption, examiné lundi 28 septembre en séance plénière à l’Assemblée nationale. L’élu de la Funa ne s’est toutefois pas limité à exprimer son vote : il a pris part aux échanges consacrés à un texte appelé à renforcer le cadre juridique congolais en matière de lutte contre la corruption.
Au cours de la plénière dirigée par le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Isaac Jean-Claude Tshilumbayi, Tshikuma a notamment adressé plusieurs questions au ministre d’État, ministre de la Justice, Guillaume Ngefa, qui présentait et défendait le projet au nom du gouvernement.
Le parlementaire dit également avoir formulé des observations et recommandations destinées à améliorer le dispositif proposé. Une démarche qu’il présente comme nécessaire pour parvenir à une législation à la fois efficace et adaptée aux réalités du pays.
« J’ai voté POUR le projet de Loi portant lutte contre la corruption ce 28 septembre 2026 », a-t-il fait savoir dans une publication sur son compte X.
Pour le député de la Funa, l’enjeu dépasse le simple vote d’un texte législatif. Il s’agit de doter le pays d’instruments plus solides pour prévenir, détecter et sanctionner les pratiques de corruption, mais aussi les faits liés au détournement des deniers publics et à l’enrichissement illicite.
À l’issue du débat général, le projet de loi a été transmis à la Commission politique, administrative et juridique (PAJ) pour un examen approfondi et un toilettage avant son retour en plénière. Il devra alors faire l’objet d’une seconde délibération avant le vote définitif.
Éric Tshikuma entend suivre cette nouvelle étape du processus. Pour l’élu, les travaux en commission constituent une occasion de consolider les dispositions du texte et de veiller à ce que la future loi réponde aux exigences de transparence, d’efficacité et de bonne gouvernance.
À travers sa participation aux débats, le député de la Funa entend ainsi inscrire son action parlementaire dans le suivi des réformes destinées à renforcer l’arsenal juridique de la RDC contre la corruption.
Osée MABIALA