Par une correspondance adressée aux institutions clés du pays, le Vice-Premier Ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo Bihango, a exigé l’exécution stricte des arrêtés du 3 mai 2025 suspendant trois partis politiques. Dans le viseur des autorités : des formations accusées de menacer l’ordre public et la stabilité des institutions.
Il s’agit notamment de l’Action pour la Dignité du Congo et de son Peuple (ADCP) de Corneille Nangaa, du Mouvement Lumumbiste Progressiste (MLP) de Franck Diongo, et de l’Union des Patriotes Congolais (UPC) de Thomas Lubanga, tous soupçonnés d’activités subversives. La mesure, déjà actée par les arrêtés ministériels n°031, 032 et 033, prend ici une nouvelle tournure : celle d’un rappel ferme aux services concernés pour en garantir l’application sans faille.
Dans un climat politique traversé par des tensions, cette décision illustre la volonté du gouvernement de reprendre le contrôle face aux voix dissidentes qu’il juge dangereuses pour la cohésion nationale.
Précieuse PETU